Formation – En apprentissage
Objectifs
- Reporter sur le terrain la position des ouvrages à r réaliser
- Réaliser des travaux de constructions paysagères avec et sans liant (pavages et dallages, bétons coulés, escaliers et murets, terrasses et mobiliers en bois, clôtures, etc.)
- Maîtriser la conduite des engins de terrassement (nivellement, profilage, etc.)
Modalité pédagogique et contenu de la formation
- Cours théoriques et travaux pratiques sur site ou chantiers extérieurs, visites pédagogiques
- Mise à disposition de plateaux techniques
Mode de validation
- Par Unités Capitalisables (UC)
- Possibilités de valider un ou plusieurs blocs de compétences.
Poursuite d’études
- Certificat de Spécialisation (CS) : Arrosage Automatique (AA), Arboriste Grimpeur (AG)
Modalités d’alternance
- 406 heures de formation en centre (≈ 12 semaines) sur 1 an et 1225 heures en entreprise (≈ 35 semaines)
- Calendrier de formation à la demande
- Rentrée chaque début d’année scolaire
Métiers visés
- Ouvrier spécialisé en constructions paysagères, évolution rapide vers un poste de chef d’équipe voire plus
- Chef d’équipe paysager ou au sein d’une entreprise spécialisée dans le pose de pavage, dallage
Conditions d’admission
- Être titulaire d’un diplôme de niveau 4 délivré par le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Agricole : Bac Général, Bac Professionnel, Brevet Professionnel (BP)
- Aimer travailler en extérieur
- Possibilité d’aménagement selon le parcours
Rémunération et coût de la formation
- Financé par les OPCO dont dépend l’entreprise ou l’employeur public.
- Pour les conditions dérogatoires : autofinancement, Compte Personnel de Formation (CPF), demandeur d’emploi, etc., nous consulter
Objectifs et contexte de la certification
Le certificat de spécialisation agricole (CS) atteste d’une qualification professionnelle spécialisée, centrée sur la maîtrise d’activités techniques spécifiques, qui requièrent des savoirs, savoir-faire, gestes et comportements professionnels spécialisés.
Ces activités peuvent être exercées dans différents emplois, dans des configurations variées, quels que soient le statut ou la place du titulaire dans l’organigramme de l’entreprise.
Si la maçonnerie paysagère est reconnue activité intrinsèque de l’activité du paysage, les professionnels du secteur utilisent le terme de « constructions paysagères » qui couvre un spectre de matériaux plus large que ceux utilisés en maçonnerie.
L’aménagement du jardin permet « d’augmenter la surface de vie » de la maison et permet la création d’une « dernière pièce à vivre ».
Il connaît un succès grandissant et face à des surfaces de jardin se réduisant, la conception et l’usage des différents matériaux devient une préoccupation importante des aménageurs, architectes et concepteurs d’espaces végétalisés que ceux-ci interviennent au cœur des villes ou dans les espaces privés.
La demande des clients est faite de plus de végétal dans l’espace extérieur associée à celle de moins d’entretien, ce qui peut sembler paradoxal.
Cette demande renforce les compétences des entreprises et des personnels en combinant la connaissance du végétal et de la construction paysagère.
Les aménagements des jardins individuels ne sont pas du même type que les aménagements publics qui peuvent engendrer une certaine imperméabilisation des sols en raison de l’urbanisme et des aménagements urbains. Dans l’espace privé, les techniques mises en œuvre par les entreprises respectent plus les sols et facilitent le drainage.
Les ouvrages en pierre sèche sont, par exemple, constitués de matériaux naturels souvent prélevés dans un rayon limité et « représentent un dispositif pertinent de ralentissement des eaux de ruissellement rapide ».
Les mobiliers de jardin en bois se substituent de plus en plus aux plastiques et autres matières synthétiques.
Ces ouvrages en bois et en matériaux naturels auxquels les consommateurs sont de plus en plus sensibles s’imposent dans les projets. La demande de matériaux certifiés et labellisés s’infléchit pour des matériaux composites, afin de contribuer à la lutte contre la déforestation.
Enfin, la gestion de l’eau, sa récupération, son stockage et ses usages notamment dans le jardin d’agrément devient un enjeu particulièrement prégnant, qui demande un savoir-faire particulier qui vient en complément de la construction paysagère.
Activités visées
Les activités relatives aux constructions paysagères sont le plus souvent exercées par des ouvriers ou techniciens paysagistes ou des chefs d’équipe en espaces verts.
Celles visées par le CS « Constructions paysagères » sont :
* la préparation technique d’un chantier de constructions paysagères,
* la réalisation de constructions paysagères avec liants ou non maçonnées.
Modalités d’évaluation
Le certificat de spécialisation « Constructions paysagères » est un titre délivré en unités capitalisables (UC).
Les unités capitalisables peuvent être obtenues indépendamment.
Chaque unité capitalisable correspond à une capacité du référentiel de compétences et correspond à un bloc de compétences.
Toutes les UC du CS « Constructions paysagères » font l’objet d’une évaluation en situation professionnelle.
- Assurer la préparation technique d’un chantier de constructions paysagères
- Réaliser des constructions paysagères avec liants
- Réaliser des constructions paysagères non maçonnées
Les activités prises en compte dans ce certificat de spécialisation peuvent s’exercer dans différents emplois, dans des configurations variées, indépendamment du statut et de la place des titulaires dans organigramme de l’entreprise.
Les appellations fréquentes des emplois concernés par le certificat de spécialisation sont :
- Chef d’équipe d’entretien des espaces verts
- Chef d’équipe paysagiste
- Ouvrier / ouvrière des espaces verts
- Ouvrier / ouvrière du paysage
- Ouvrier / ouvrière paysagiste
- Technicien / technicienne paysagiste
